JUDO de FRANCE Les plus belles victoires sont celles que l'on gagne sur soi-même
Carcassonne
0643446571
Code Moral Luxe
 
Attitude au dojo
A CONNAITRE
Le Judo n'échappe pas à la règle qui veut que l'on ne puisse pratiquer un sport ou une discipline sportive sans règlement ou sans appliquer des rituels et sans connaitre des principes édités par les Maitres.
Chez nous au Judo nous n'avons qu'un Maître JIGORO KANO, le créateur et fondateur du judo que l'on enseigne dans le monde entier. Chacun des enseignants et des Ceintures Noires, en est propriétaire par héritage acquis par les longues années de pratique et la couleur de ceinture dont chacun de nous se sert pour attacher son Judogi et qui représente la valeur de celui qui la porte sur le plan sportif certes mais aussi technique et esotérique.
Nous ne sommes pas une secte mais nous faisons partie d'hommes et de femmes qui appliquons autant que faire se peut, les grandes règles émises par notre Maître.
Ces règles régissent et je rèpéte autant que faire se peut la vie des pratiquantes et des pratiquants. Ce n'est malheureusement pas toujours le cas et on assiste à des attitudes ou des comportements qui sont loin de la normalité.
C'est je pense l'être humain qui veut cela et la vie en général qui brouille un peu notre raisonnement.
Deux grands principes suivis par toutes les pratiquantes et pratiquants :
1 - JITAI KYOEI  Qui peut se traduire par " Entraide et prospérité mutuelle "
2 - SEIRYOKU ZENYO " Le bon usage de l'énergie "
et bien sur le Code Moral et ses huits articles ainsi que l'attitude à avoir au Dojo
Attitude au dojo 2
 
D'autre mots servent à nous comprendre bien que nous n'ayons aucune connaissance en japonais
 
Au judo nous avons un dialecte et une gestuelle bien à nous, nous nous servons de mots et d' un rituel japonais que nous avons intégrés et employons dans l'expression de notre Art Martial.
En rentrant dans le Dojo, lieu ou se passe l'entrainement, nous saluons en nous inclinant vers le bas, mais pas trop, avant de monter sur le tatami, surface de 1 métre sur 2 métres à l'époque en paille de riz tressée aujourdhui en materaux composites étudiés pour absorber l'impact des chutes, nous posons nos savates le long du tatami et les rangeons correctement, puis nous saluons à nouveau l'aire d'entrainement et le Maitre si celui-ci est présent.
Ces saluts se font debout simplement en inclinant le buste vers l'avant les mains le long du corps et non jointes comme souvent la télévision présente ce geste, qui est plutôt un signe de remerciement.
La séance va commencer toutes les judokates et judokas sont alignés sur le bord du tapis, les uns à coté des autres, par ordre de grade, de la ceinture blanche à la ceinture noire. Face à eux le ou les entraineurs. 
Avant de débuter la séance, les participants se positionnent  à genou, mains sur les cuisses, buste et tête droite et  l'ensemble va se saluer au signal : " Rei " en s'inclinant vers le tatami mains posées à plat devant eux. Ce salut s'appelle "ZAREI ". Il a été adopté dans les années 1943 par le KODOKAN mais institué par décret en 1942.
Lors de l'entrainement, avant et aprés un " RANDORI " mais pas que, les combattants se saluent debout en  " RITSUREI " et lorsqu'ils pratiqueront au sol, ils se salueront, avant et après, en " ZAREI ". Le salut zarei ou ritsurei étant une marque de respect, de politesse, il se doit d'être exécuté dans les formes en ritsurei les talons doivent être joint le corps droit. Un salut exécuté à la va vite sans règle est un signe d'impolitesse et de mépris envers la personne avec qui on a travaillé.